Maurice Frydman est un artiste qui a quatre-vingt ans et il est né en France mais il vit à Bruxelles. Depuis vingt ans il utilise d'une manière unique le matériau de plastique comme son véhicule d'expression et de création.
Comme il dit son but est de rapprocher le plus possible à la représentation de l'homme, de ses épidermes. Alors, Maurice Frydman prend le film plastique, qu'on utilise dans nos cuisines, il le plie et l’étire afin qu'il réalise des ''matrices de plastique''. Ensuite, il met les matrices sur le drap. Plasticités est le nom de l'exposition qui se déroule au Bozar jusqu'au 12 juin. Plasticité est un mot référé à l'art de créer des formes mais également à la qualité des matériaux. Le résultat de ce mariage entre le matériel plastique et la création artistique est très intéressant en offrant des images abstraites, qui fonctionnent comme une métaphore sur la nature des choses et des êtres humains. Peut être le plastique pourrait être considéré comme le peau humain, qui se marque à travers des expériences et il obtient des ruptures en touchant les limites de son résistance contre l’étirement du temps.
Quand il avait douze ans, Maurice Frydman, a échappé à la déportation. C’était une expérience qui a influencé son œuvre. Dans l'exposition il y a un petit chambre, qui regroupe quarante deux dessins qui suggèrent « l’irreprésentable » de l'horreur de la génocide.
Voici un vidéo où l'artiste explique sa technique d'expression
Pour plus d'infos pratiques: http://www.bozar.be/activity.php?id=10342&selectiondate=2011-5-10


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